Sept mois plus tard

Sept mois sur les routes : de la ville aux montagnes, aux pleines, au désert, du désert encore et encore puis les montagnes les pleines verdoyantes, les déserts verts. Plus loin la montagne encore inondée d’oxygène et verte de forêts enfin des vallées, des clairières, des collines, la ville, des villes, des capitales, beaucoup beaucoup. La mer, l’océan puis les villes et des capitales encore, la campagne, les montagnes hautes et gelés et même enneigées puis soudain, le temps s’arrête. Devant : la route prend fin. Derrière : les images se bousculent et les sens encore réceptifs nous rappellent. Ils nous rappellent la chaleur, la souffrance, la joie, les joies, les rencontres, la spontanéité, les liens qui se se sont tissés et qui à présent font partie de nous, sont nous. Tous ces visages, ces rencontres, ces échanges, ces bonheurs. Ces moments magiques où la nature semble comploter pour qu’il ne reste de cette aventure qu’une impression de perfection. Des couchers de soleil dans le désert de Gobi aux matins frileux dans les Alpes la nature nous a enivré de ses plus beaux moments et nous a offert des amis, des confidents, des passionnés, des gens plus beaux les uns que les autres.

… sept mois plus tard ou quelques vies plus tard.

Rome- porte bonheurs Taiwanais

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